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JOURNAL

DE

CONCHYLIOLOGI

PUBLIÉ SOUS LA DIRECTION

DE MM. CROSSE ET FISCHER. 5e série. Tome XIe.

———————

VOLUME XIX.

A PARIS, CHEZ H. CROSSE, RUE TRONCHET, 95.

1921.

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JOURNAL

DE

CONCHYLISLOGIE.

fer Janvier 1871.

Faune malacologique terrestre el fluviatile

des îles Tonga, d'après les envois de MI. le docteur Ed, Græffe,

Par ALBERT Mousson.

Article 5.

Le groupe des îles Tonga, tel qu'il est limité sur les cartes, forme une zone d'îles, en partie réunies, en partie dispersées, qui sépare le groupe de Samoa de l’archipel de Viti, et qui s'étend sur plus de 10 degrés de latitude. Aucune de ces îles n’approche en grandeur de celles du groupe de Viti, ni même de celles de celui de Samoa. Les unes sont de nature volcanique ‘et montueuses, les autres d'origine corallienne et plates. La principale d’entre elles, Tongatabou, a été, à diverses reprises, visitée par des expéditions scientifiques, entre autres par celles de la Coquille, de lAstrolabe et par l'expédition exploratoire

ZAR 5

américaine. MM. Lesson (1), Quoy et Gaimard (2) et Gould (5) en ont décrit les découvertes malacologiques. Les données fournies par ces diverses entreprises n’embras- sent, toutefois, qu’un petit nombre d’espèces, et ce n’est réellement qu'aux envois de M. Græffe que nous devons la faculté de pouvoir établir un tableau un peu complet de la faune de Tonga,

Les îles que M. Græffe a visitées, soit dans ses premiers, soit dans son dernier voyage, sont, du nord au sud, les suivantes : Uea ou Wallis Island, la plus septentrionale du groupe; 2 Futuna ou Hoorn Island, se rapprochant des îles Viti; Niuafu ou Lord Hope Island, appartenant à la région médiane. Puis au sud, il visita le peit groupe de Vavao et celui de Hapai. Enfin il séjourna plusieurs mois; à Tongatabou, la principale et une des plus méridionales du groupe. Il résulte de que les recherches de notre voyageur embrassent le groupe de Tonga dans toute son étendue. Si, malgré cela, la liste des espèces qui en provient n'est pas plus nombreuse, il faut en rechercher la cause, non dans son imperfeclion, mais dans la pauvreté réelle de la faune de ces îles, surtout à sa pénurie en espèces particulières. En effet, les formes qui dominent sont en partie celles qui jouissent, dans ces régions, d’un caractère quasi cosmopolite, et qui, se ren: contrant en formes analogues ou identiques dans les deux groupes voisins, ne peuvent manquer aux îles interposées. Ces mèmes espèces, au nombre d’une douzaine seulement; habitent les débris de plantes mortes dans les terrains bas, et constituent presque toute la faune des îles plates, qui

Lesson, Voy. de la Coquille. Paris, Zool. IE. Quoy et Gaimard, Voy. de l'Astrolabe. Paris, 1832. I. 3) Gould, United States exploring Expedit. Boston, 1852.

(1) (2) (3)

PER reposent sur les constructions qu'ont élevées les Poly- piers. Mais passons à l’'énumération des espèces.

Genus NANINA, Gray. Subgenus MICROCYSTIS, Beck. 1. NANINA FIRMOSTYLA, Mousson.

Not. I, p. 167.

À Nukuiona, dans l’île d'Uvea; Futuna. Elle se trouve aussi à Tikombia, quidéjà fait partie des Exploring-fslands, appartenant à l'archipel de Viti.

Cette espèce est plus petite et plus arrondie au pourtour que la N: Upolensis. Elle est dépourvue d’épaississement noduleux à la columelle, mais elle présente, à l'insertion du bord columellaire, une faible callosité. |

2. NanINA FUTuNAENSIS, Mousson (pl. IT, fig. 1).

T. imperforata, depresso-globulosa, tenuis, pellucida, nilidissima, fusco-cornea. Spira conveæa, regularis; summo obluso ; sutura lenis, adnata, submarginala. Anfr. 54/2, fere convexiusculi; ultimus non descendens, valde rotundatus, supra declivis, infra minus convexus, in centro impressus. Apertura subverticalis (6° cum axt), lunato-circularis. Perist. rectum, acutum, marginibus remotis ; dextro magis, busali minus curvatis; columellart de pariete, intus oblique duplicato, ad finem abscisso. Alt. 3,2, diam. & maill. Rat. anfr. 8 : 3. Rat. apert. 4 :5.

Cette espèce, provenant de Futuna, est sensiblement - plus globuleuse que l’Upolensis et voisine de la nodulata

se

de Viti. La columelle diffère, toutefois, de celle des autres espèces. Vue en profil du côté de l’ouverture, elle se pré- sente comme un doublement intérieur du bord columel- laire, qui s'éloigne promptement de la paroi basale, et qui, à une certaine distance, se termine subitement par un angle peu saillant.

9. NANINA EXCRESCENS, Mousson.

Not. IV, p. 415.

Hab. Vavao, Hufeva, dans l'ile de Hapai, et Tonga- tabou.

Cette petite espèce des îles Viti, reconnaissable surtout à son épaississement columellaire intérieur, qui se termine par une production détachée, se continue au Sud à travers tout le groupe de Tonga. La forme moyenne est souvent un peu plus élevée que dans le type, mais il s'y mêle tou- jours des individus qu’il n’est guère possibled’en distinguer.

4. NANINA PERPOLITA, Mousson.

Not. IT, 526. Not. IV, 145.

Cette espèce, qui vit sur la terre humide et sur les débris de plantes, est une des plus cosmopolites, dans ces régions. Signalée d’abord pour l’île d'Upolu, elle s’est retrouvée, un peu plus petite, à Viti-Levu (not. IV, p. 115). De mème, elle se répand à travers les îles Tonga. À Vavao, elle conserve l'aspect typique; à Tongatabou, elle est un peu plus robuste et plus arrondie, présentant au-dessous de l'insertion du bord columellaire une callosité intérieure, qui quelquefois devient noduleuse. Nous la nommerons :

Var. solida. Fortior, paulo globulosior, margine columellari interne calloso, subnoduloso. Altit. 5, diam. 8 maill.

EN

Subgenus TROCHONANINA. 5. NANINA SCHMELTZANA, Mousson.

Not. I, 167. Cette espèce du groupe de Samoa se retrouve à Fatuna, sans différence sensible.

6. NanINA TonGana, Quoy.

Helix Tongana, Quoy et Gaimard, Voy. de l'Astrol., IF, 130, p. 19-95. Pfr. Mon. I, 58. Chemn., éd. 2, t. XCIX, p. 28-50.

Elle se trouve en abondance dans les bois et les bos- quets de Tongatabou, d’où M. Quoy l'avait rapportée. Evidemment l’espèce précédente en est extrêmement voi- sine, et, après avoir examiné un grand nombre d'individus des deux formes, j'hésite pour savoir s'il ne conviendrait pas de subordonner la première comme variété à la seconde, établie déjà en 1832. La Schmeltzana diffère de la Tongana par sa forme en cône spiral généralement moins élevé, par son test plus délicat, par sa coloration plus blonde, quoiqu'il y ait aussi des individus de même nuance, par ses {ours un peu moins convexes, ce qui fait un peu plus ressortir la carène, enfin par l'absence d’épais- sissement près de l'insertion du bord columellaire. Les auteurs qui ont décrit la Tongana ont, en effet, négligé de mentionner un caractère qu’on reconnaît sur un grand nombre d'échantillons, lorsqu'ils sont bien adultes, savoir un épaississement calleux et noduleux au-dessous de l'in- sertion du bord columellaire, formant comme une rai- nure avec la base de lPavant-dernier tour. Cest la difré- rence la plus importante entre les deux formes, mais elle

AO suppose un état complet de développement, pour que l'on puisse s'en apercevoir. Genus ZONITES, Montfort. Subgenus CONULUS, Fitzinger. 1. ZoniTES SAMoENsis, Mousson. Not. I, 165. Not. INT, 551. Var. lenuis. Tenuis, paulo major, spira altiore, anfr.

paulo convexioribus, angulatione obtusiore.

Hab. Futuna, elle se trouve, comme plusieurs des petites Nanines, sur la terre humide et sous les feuilles mortes. Les différences indiquées caractérisent la forme moyenne dominante, tandis que bien des individus ne se distinguent pas du type de Samoa. Elle paraît manquer dans les îles méridionales.

2, ZLONITES MICROCONUS, Mousson. Not. I, 192. Not. IV, 417.

Cette petite espèce, l’acolyte de la précédente, qui pro- vient des îles Vili, se retrouve également dans l’île de Futuna, mais non dans les îles plus au midi. Sa forme bien conique, à tours peu convexes et à carène bien marquée, quoique non filiforme, la distingue aisément.

Genus PATULA, Held. Subgenus ENDODONTA, Albers. 7. P. HySTRICELLOIDES, Mousson.

Not. 4, 169. Not. LE, 551. M. Græfle n’a recueilli qu’un seul individu de cette espèce, parmi de nombreux échantillons de la P. vicaria,

Mousson, dans l’ile de Vavao. C’est en même temps la seule Endodonte trouvée aux îles Tonga. La coquille est un peu plus petite que le type et une idée plus ramassée, mais, à d’autres égards, elle s’en rapproche de si près, que je ne puis l’en séparer.

Subgenus PATULA, Held, s. str.

8. P. vicariA, Mousson (pl. ILE, fig. 2).

T. parvula, aperte umbilicata, orbiculato-depressa, regulariter et tenuiter costulato-striata, striis squamu- losis, fasciis pallide corneis et fuscis radiatim picta. Spira planiuscula, subarcte spirata ; summo minuto, lœævigato, obluso; sutura perimpressa. Anfr. k 1/2, lente accrescentes, convexi; ultimus lente descendens, supra paulo tumidulus, deinde regulariter rotundatus. Aper- tura subverticalis (15° cum axi), exacte lunato-semicircu- laris, plicis destituta. Perist. rectum, acutum; marginibus convergentibus ; dextro et basali antrorsum leniter bi- arcuatis, columellari non reflexo, nec protracto. Umbili- cus 1/4 diametri æquans.—Alt. 1,5 diam. 3 mill.— Rat. anfr. 7:92, Rat. apert. A: A.

Hab. Futuna; Hufeva, dans l’île Hapai; Vavao.

Les échantillons de la première île sont un peu plus petits et d’une couleur plus foncée ; ceux des deux autres îles, par contre, assez identiques.

Cette espèce semble être le remplaçant de la P. inermis, Mousson (not. IV, 418), des îles Viti; mais elle a ses tours un peu plus serrés et plus cylindriques : sa striation cos- tulée, vue à la loupe, est plus marquée et comme ornée de pelites squamules subpiliformes; sa coloration enfin est

HD

plus foncée, présentant des fascies radiales, irrégulière- ment alternantes, claires et foncées. Ces mêmes caractères la séparent de la P.modiceHa, Férussac (Desh.., Fér., I, 90, t. LXXXVI, p. 5). Mais toutes ces petiles espèces, et quelques autres encore, semblent devoir être considérées comme des développements localisés d’un même type, qui traverse toute l’Océanie méridionale.

9. P. GRADATA, Gould.

Not. I, 165. Not. IIL, 555.

Cette espèce, qu’il est impossible de méconnaître, s'est retrouvée à Niuafu, à Vavao, à Hufeva, dans l'île Hapai, enfin à Tongatabou, toujours avec les mêmes caractères. Dans la dernière de ces îles, on trouve en assez grand nombre, mais mêlés avec les autres, des échantillons plus délicats et sans couleurs : ce sont évidemment des al- binos.

10. ParTura RApicALIS, Mousson (pl. IT, fig. 5).

T. satis umbilicata, depresso-convexæa, arcuatim subti- liter sed acute costulato-striata, sine nitore, grisea, fas- cia suturali albescente. Spira regularis ; summo minulto, planiusculo;suturaimpressa. Anfr.k,modice accrescentes, subangusti, ad suturam convexi; ullimus supra con- veæiusculus, tum plane concave declivis, ad peripheriam angulato-rotundatus, ad basin conveæus. Apert. subobliqua (40° cum axi), oblique subcircularis. Perrst. rectum, acu- tum ; marginibus vix approæimatis, dextro de insertione, recte descendente, antice arcuatim subproducto; basali curvalo; columellari brevi, ad insertionem verticali, non reflexo. Umbilicus 1/6 diametri æquans. Altit. 4,5, diam. 6,5 mil, Rat. anfr. 3 : 4. Rat. apert. 6 : 5.

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Cette espèce, dont les îles Samoa et Viti n’offrent pas d'analogue, n’a été trouvée que dans l’île de Vavao, cachée entre les racines des graminées. Sa grandeur, sa forme semi-globuleuse et son ombilic peu large la distin- guent des autres Patula, auxquelles, par contre, son sys- tème de costulations, l'insertion de son bord columellaire, sa suture enfoncée et enfin sa coloration l’assimilent d’une manière indubitable. Sa forme générale est assez convexe et comme un peu comprimée à la partie supé- rieure des tours, qui ont leur plus forte convexité d’abord le long de la suture, puis à la circonférence, qui devient presque un peu anguleuse. Sa surface est couverte de stries fines, mais aiguës, qui forment en haut une faible ondulation oblique et qui s’effacent à la base; sa colora- tion, d’un gris brunâtre, devient plus claire le long de la suture, et puis, moins distinctement sur une zone péri- phérique et enfin à la base; mais ces parties blanchâtres sont coupées par des taches grisâtres, comme on l’observe dans beaucoup de Patula.

Genus TROCHOMORPHA, Albers. Subgenus DISCUS, Albers. 11. Trocxomorpa Lupersi, Pfeiffer.

Var. corallina, Mousson.

Not. IN, 195.

Cette petite variété, qui, dans les Exploring Islands, habite les anciens récifs de polypiers, a été trouvée à Fu- tuna, tout à fait identique.

12. TrRocHoMoRprrA EURYDICE, Gould.

Helix Enrydice, Gould. Proc. Bost. Soc., 1846, 177. Exp. Sh:; 60; t:11X2 57.

RES TA

M. Gould indique Tongatabou comme la seule localité de cette espèce. M. Græffe l’a en effet, rencontrée, en grande quantité, dans une localité de cette mème île, nommée Valatau: mais, de plus, il en a recueilli quelques exemplaires dans l’île de Vavao.

M. Pfeiffer ne l'ayant pas connue, nous dirons que c’est des H. trochiformis, Fér. et Ludersi, Pfr., qu’elle se rap- proche le plus. Seulement elle a l’ombilic plus ouvert et les tours plus convexes à la base. Sous ce rapport, elle fait pas- sage à la Tr. apia Jacq., des Nouvelles-Hébrides. Le tône spiral est assez uni, mais obtus; la surface faiblement striée, sans aucun écaillement; la coloration d’un brun-jaunûtre, coupée en haut et en bas d’une zone foncée peu large et peu distante de la carène.

Genus PARTULA, Férussac.

13. PARTULA SUBGONOCHILA, Mousson (pl. III, fig. 4).

T. perforata, ovato-conica, subtiliter late decussata, striatula, viridula. Spira convexo-conica, regularis; summo obtusulo; sutura non impressa, submarginata. Anfr. 4 1/2, viæ conveæiusculi, ultimus modice convexus, spiram non æquans, antice non ascendens.Apert.parvula, subverticalis (5° cum aæxi), oblonga, diametro majore ver- ticali, superne oblique truncato. Perist. expansum, angu- latim reflexzum, albescens,1ntus sublabiatum ; marginibus non approæimatis ; dextro superne fortius longe arcuato ; columellari verticali, lato, patente, intus non plicato.— Alt. 16, diam. 9,6 maill. Rat. anfr. 2 : 1. Rat. apert. k :3.

Hab. Futuna; quelques débris ont été recueillis à Vavao. Je me suis demandé s’il ne fallait pas voir, dans cette

145

coquille, la P. gonochila, Pfeiffer (Mon. If, 69), que l’au- teur allemand attribue aux îles Samoa, M. Græffe ne l’a pas rencontrée; mais, malgré une analogie générale, les caractères suivants semblent devoir l'en séparer. Sa forme, à en juger d’après la figure, est moins globuleuse, le der- nier tour plus petit, et non plus grand que le resté de la spire, l’ouverture relativement petite, le bord columellaire plus large et inséré plus en avant, enfin la columelle sans pli sensible. En indiquant ces différences, je laisse ou- verte la question d'espèce et de variété.

Genus PUPA, Draparnaud. Subgenus VERTIGO, Müller.

14. Pupa PEDICULUS, Shuttleworth. Var. Samoensis, Mousson.

Not. 1,17. Not. IV, 127.

Hab. Niuafu, Hufeva dans l'ile de Hapai, Tongatabou. Dans la dernière île, cette variété se trouve surtout entre les racines des petites plantes qui couvrent les récifs co- ralliensdela côte méridionale. Cette petite espèce ne paraît manquer nulle part. Les échantillons de Tongatabou ont un système de dent fortement développé, quoique entière- ment normal. La dent pariétale est simple, mais se ter- mine par deux protubérances dont l'inférieure est la plus saillante.

Genus STENOGYRA, Shuttleworth. Subgenus OPEAS, Albers.

15. STENOGYRA JUNCEA, Gould.

Not. 1,475. Not. IIL, 540. Not. IV, 126. M. Græffe a envoyé ce Stenogyra de Nukuiona, dans l'île d’'Uea, de Fatuna, de Lifuka, dans l’île de Hapai, enfin

MG de Tongatabou. Cette espèce traverse donc l'archipel de Tonga dans toute son étendue, et, comme elle habite éga- lement toutes les basses îles des groupes de Samoa et de Viti, on doit la considérer comme cosmopolite par excellence.

46. STENOGYRA NOVEMGYRATA, Mousson.

NotilN, 426:1 w.

Cette forme, plus élancée que la St. juncea, mais qui, peut-être, n’en est qu’ane variété, ne paraît appartenir qu’à la région méridionale des groupes d'îles dont nous nous occupons. Elle a été déjà trouvée à Oneata (îles Viti), et voici qu'elle reparaît maintenant dans l’île de Vavao et à Tongatabou, je ne puis dire dans quel rapport avec la juncea typique, qu'on y rencontre également.

Genus TORNATELLINA, Beck. Subgenus TORNATELLINA, s. str.

17. TORNATELLINA CONICA, Mousson.

Not. ITT, 542. Not. IV, 128. Lifuka, dans l’île de Hapai. C'est la seule île du groupe de Tonga, d’où M. Græffe ait envoyé cette espèce, à l’état

typique. 48. TORNATELLINA BACILLARIS, Mousson (pl. IL, fig. 5).

T. imperforata, conico-turrita, pellucida, vix striatula, nitida, griseo-cornea. Spira fere arcte spirata; summo obtuso; sutura simplici, subimpressa. Anfr. 6 lente accres- centes, supra tumiduli, plantusculi; ultimus non descen- dens, plane rotundatus. Apert. subverticalis (10-15° cum ax), 1/4 altitudinis vix superans, angulato-ovalis. Perist. reclum, subacutum ; marginibus nonapproximatis; dextro supra et infra magis, medio minus curvato; basali regu-

17 dari; columellari supra eæpanso et adnato, medio obtuso, in plicam columellarem subverticalem transeunte. La- mella parielali acuta, ad marginem protracta. Long. 3,5, dium. 1,2 mill. Rat. anfr. &k : À. Rat. apert. 5: 4.

Hab. Fuluna.

Cette forme me paraît trop particulière pour pouvoir ètre réunie à la précédente, mais elle se présente comme un développement isolé d’une seule île. Les caractères de l’ouverture sont assez les mêmes; la spire, par contre, est bien plus cylindrique et obtuse au sommet; les tours, plus nombreux à l’état adulte, croissent bien plus lentement et sont moins convexes; le dernier est plus petit que la spire, l'ouverture d’un ovale un peu anguleux. Tous les indivi- dus partagent ces caractères, sans former de passage avec ceux de la T. conica.

Genus SUCCINEA, Draparnaud. Subgenus AMPHIBULIMA, Blainville.

49. SUCCINEA MODESTA, Gould.

Not. I, 474. Not. ILT, 545. -

Hab. Quelques individus, rares et imparfaits, de cette espèce ont été recueillis dans l’île de Vavao, ainsi qu'à Tongatabou. La forme de cette dernière localité est une idée moins renflée que le type de Samoa.

Genus PHYSA, Draparnaud.

20. PHYSA SINUATA, Gould.

Not. III, 543. Not. IV, 150. Hab. Futuna.

Les échantillons recueillis sont petits et peu accentués 2

ER Ce

par rapport aux caractères spécifiques, mais, néanmoins, ils paraissent appartenir à cette espèce du groupe de Viti.

21. PHysaA TONGANA, Quoy.

Quoy et Gaimard, Voy. de l’Astrol., Il, 206, p. 50,

fig. 19-22.

Hab. Tongatabou.

La localité et l'aspect général de cette espèce ne lais- sent aucun doute sur la justesse de sa détermination, bien qu'il ne soit guère possible de la reconnaitre dans la figure qu’en donne le Voyage de l’Astrolabe. Ce qui la distingue surtout de sa voisine, la P. sinuata, Gould, c'est d’abord la faiblesse de la sinuosité caractéristique, qui cependant est encore sensible, puis, surtout dans les individus adultes, la petitesse du dernier tour, qui ne surpasse guère le reste de la spire, enfin la forme de ce dernier tour, qui présente sa plus forte gibbosité le long de la suture et s’amincit plus bas. Le pli columellaire, dans Îles vieux individus, reste assez mince, mais se réfléchit de manière à former une perforation distincte.

La rareté des mollusques lacustres, dans les îles Tonga, tient évidemment à la petitesse de ces îles et à l’absence de cours d'eau permanents. La P. Tongana se trouve, en effet, dans des flaques éparses, qui ont recueilli et conservé - l’eau de pluie.

Genus AURICULA, Lamarck. Subgenus AURICULA, 5. str. 22. AURICULA ELONGATA, Parreyss. Küster, Auric., 55, t. 8, fig. 6-8.— Pfr., Mon. 140.

Hab. Uea. Les échantillons de cette petite espèce bien connue

LE, 492%

sont tellement identiques avec ceux des îles Sandwich, qu'il est impossible de les en distinguer. Je me demande involontairement s'il n’y a pas eu erreur d'étiquettes, d'autant plus que cette espèce ne s’est retrouvée dans aucune des autres îles des groupes de Samoa, c'e Viti et de Tonga.

Subgenus CASSIDULA, Férussac. 25. CASSIDULA CRASSIUSCULA, Mousson.

Not. IT, 545. Not. IV, 151.

Hab. Cette espèce a été trouvée dans les deux iles d’Uea et de Tongatabou, à l’état typique. Dans cette dernière île, on rencontre toutefois plus fréquemment la forme un peu plus svelte, que j'ai nommée var. Viliensis. Cette dernière varie beaucoup en grandeur (de 13 à 19 milli- mètres), et non moins en coloration. Tandis que le type se présente ordinairement sous un aspect d'un gris sale, la variété se colore souvent d’une manière fort élégante. Il y a des individus d’un brun cendré uniforme, d’autres entièrement blancs ; enfin le plus grand nombre est di- versement fascié en blanc et brun. Ou la trouve en quan- tité dans les eaux saumâtres de la côte.

Genus PYTHIA, Bolten.

24. Pyruia TrortuosA (pl. IE, fig. 6).

T. imperforata, nec rimata,compresse ovala, vix stria- tula, lævigata, vel unicolor, fuscula, vel luteo brunneoque maculata. Spira compresso-conica ; summo aculo, regu- lari ; sutura simplici, ad varices descendente. Anfr. 10, _ plani, arcuatim plicato-striati, varicibus macula alba, parvula ornatis; ultimus descendens, subtrapezialiter ovatus, ad regionem umbilicarem valde attenuatus.Apert.

2: 90 Ee subverticalis (8° cum axi), spiram vix superans, angusle oblique semiovalis, pallide lutea.Dentes parietales 2,supe- rus triangularis, bicruris, crure supero æque prolongato, paulo curvato, inferus vulidus, simplez; plica columella- ris, subhorizontalis, gracilis, antice producta, in margi- nem basalem curvata. Perist. breviter reflezum, extus albo marginatum, intus interdum fusco maculatum; mar- ginibus callo tenui junctis; dexætro supra subsimplici, tum late labiuto, 5 dentalo, dentibus tertio el quinto majoribus, secundo parietali stricte opposito; columellari brevissimo, superne arcte et concave appresso, lateraliter externe curvatim producto. Al. 21, diam. maj. 19, min. 9,8 mill. Rat. anfr. AT : 9. Rat. apert. 4:35.

Hab. Les deux îles d'Uea et de Futuna.

Cette forme, qui me parait une bonne espèce, reste bien plus petite que la P. Savaiensis (not. IT, 345). Son contour est moins atténué vers la base, même obscuré- ment anguleux. La coloration varie beaucoup, d'un brun noirâtre uniforme, comme chez la P. Macgillivrayi, Pfeiffer (Mon. Auric., 97), au brun roussâtre uniforme, puis au blanc, marbré et maculé de brun. Ce qui la fait de suite reconnaitre, c’est l'absence de toute trace d'om- bilic, le bord columellaire s’insérant tout au bas de l'avant-dernier tour et $ y appliquant étroitement. Le pli columellaire s’avance en crête relevée jusqu’au bord, qui est poussé vers la gauche, et se continue par une torsion dans le bord columellaire, à peu près comparable à celle que présente la figure 10 de l’Iconographie de Reeve, représentant la P. imperforata, Adams, espèce qui, à d’autres égards, en diffère essentiellement.

Var. infidelis, Mousson. Subrimata, paulo gracilior,

=, = fusceula, subunicolor, margine columelliri minus demisso el minus appresso.

Cette variété, un peu plus svelte, de couleur presque uniforme, à bord columellaire moins enfoncé et moins collé, laissant découvrir une faible fente ombilicale, pro- vient d’une autre localité de l'ile d'Uea, mais ne me semble pas pouvoir être érigée en espèce.

Genus MELAMPUS, Montfort. Subgenus MELAMPUS, s. str. 25. MELAMPUS AVENACEUS, Mousson. Not. IV, 154.

Var. Vavaoensis, Mousson. Paulo major (8-9 mall.), paulo ventrosior, concolor vel diverse fasciata, anfracti- bus supra obscure rotundato-angulatis.

Hab. L'île de Vavao.

La taille un peu plus forte de cette espèce, sa forme un peu plus ventrue, quoique toujours svelte, et l’angula- tion arrondie de ses tours, sont les seules différences qui la distingnent d'avec le type d'Ovalau. Le système de coloration est le même, dans les deux formes.

26. MELAMpPuS oORNATUS, Mousson (pl. IL, fig. 7).

T. imperforata, oblongo-ovuta, distincte et acute late sulcatu, fusculo-virescens. Spira conica; summo minimo, acute prominenie ; sutura involvente, .subcrenulata. Anfr. 8, lente accrescentes, plicoso-granulati; ullimus subcylindricus, infra altenuatus, in tertia supera insigne ruditer granulato-plicatus. Apert. subverticalis (8 cum art), anguste elongala, 3/4 altitudims œquans. Plicæ pa-

rielales 3, infera major, acuta, elongata; due superæ graniformes. Perist. rectum, oblusulum; margine dextro medio antice leniter areuato, intus plicis 3 minulis or- nato; basali arcte curvato ; columellari brevi, plica acuta, revolvente ornato. Alt. 10, diam. 6 mill. Rat. anfr. 2:41. Rat. apert. 5:14.

Hab. Tongatabou.

Je n'ai vu qu’un individu de cette jolie espèce, perdu au milieu d'un grand nombre de spécimens de l'espèce suivante. Elle se distingue surtout par sa forme subcy- lindrique, bien différente du large cône de la suivante et du M. semisulcatus (Not. IIf, 547), par son cône spiral bien plus élevé, sa sculpture formée de firs sillons dis- tants, enfin par les forts plis granuleux, ornant les tours supérieurs et le tiers supérieur du dernier tour. La paroi pariétale est garnie des trois plis, dont l'inférieur est long et fort, tandis que les deux autres ne sont que rudi- mentaires ; la columelle, comme toujours, porte un qua- trième pli assez marqué, s’enroulant autour d'elle.

27. MEcampus TonGaExsis, Mousson (pl. ILE, fig. 8).

T. imper/orula, inverse conico-ovata, obtuse irregulari- ter slriata, fusco-virescens, obscura. Spira obtuse conica ; summo minimo, vix prominulo; sutura involvente, sub- irregulari.Anfr.8, lente accrescentes,1rrequlariterstriatr, ad suturam pallidiores; ultimus ovato-conicus, supra viæ rotundato-ungulatus, nec plicatus, nec sulcatus, ad basin subtumidulus. Aperlura subverlicalis (6° cum :aæi), 3/5 altitudinis vix superans, elongata, infra latior. Plicæ parielales 2, inferæ, subsontiguæ, infera minor, inlerdum

evanescens ; plica columellaris volvens, parvula, basi

25 Spas

approæimala. Perist. rectum, subacutum ; margine dextro, fere recto, intus profunde plicis 2, vix distinctis, prædito; basali arcte curvato; columellarr incrassato, reflexo et adnato. Altit. 8-9, diam. k,5 mill. Rat. anfr. 2. Rat. apert. 3 : A. É

Hab. Tongatabou.

Cette petite espèce paraît être commune. Elle se dis- tingue de la précédente et de la semisulcata par l'absence totale de sculpture, même aux endroits les sillons ne font guère défaut. La surface, qui a un certain poli, est, par contre, assez fortement, mais obtusément striée; ce qu’on reconnaît de même aux tours supérieurs. La cou- leur, assez uniforme et d’un noir verdâtre s’éclaircit le long de la suture et sur le bord de l’ouverture. A la place du pli pariétal inférieur, qui domine, on en distingue deux, dont l'inférieur, rapproché de l’autre, n’est sou- vent que faiblement accusé. Les plis intérieurs du bord droit, au nombre de 2 ou 5, sont à peine visibles et sou- vent tout à fait manquants.

Var. pallidula, Mousson. Minor (6 mill.), pallida, plicis parietalibus 2, magis separatis, tertia supera mi- nore adjuncta, margine dextro intus labiato, plicis 6 granulosis ornato, plica columellari, basali, verticali.

Hab. Ile de Vavao. .

Comme on le voit, celte petite espèce, dont il ne s’est trouvé qu’un seul exemplaire au milieu d’autres objets, diffère considérablement du type, et devra probablement en être séparée. L’apparence extérieure de la surface et la forme totale sont analogues, mais la couleur blonde et surtout le système de plis diffèrent sensiblement. Les deux plis pariétaux, se touchant dans le M. Tongaensis, sont

ici assez distants, et surmontés d'un troisième pli plus faible. Sur le côté marginal de l'ouverture, se développe une large labiation, couronnée de 5 à G granulations qui, en arrière, se prolongent en faibles plis. Le pli columel- laire est encore plus bas, tout à fait basal et, par suile, vertical.

Genus HELICINA, Lamarck. Subgenus HELICINA, 5. str. 28. HELICINA INTERNA, Mousson.

Not. IH, 558. Not. IV.

* Hab. Vavao et Tongatabou, elle pullule dans les buissons.

C'est bien la forme Vitienne, mais avec de petites di- mensions (6 millimètres au plus), et comme gènée dans sa croissance. Il y a autant d'individus à zone que d’uni- formes. Elle rappelle assez les jeunes individus de PH. beryllina, Gould ; mais ceux-ci sont plus anguleux et se terminent par un dernier tour plus large, qui manqne à l'interna.

29. HELICINA UEANA, Mousson (pl. IL, fig. 9).

T. subglobulosa, lævigata, luteo-albescens, concolor, vel flavido radiata. Spiraobtuse conica ; summo plane obtuso, aurantiaco; sutura linearis. Anfr: k 1/2, conveæiusculi ; «primi nitidi, sequentes sublacter ; ultimus subarcuatim flavo radiatus, rotundatus, ad basin convexiusculus. Apertura obliqua (50° cum aæxi), semicircularis, flavida. Perist. rectum, tenuiler labiatum ; margine dextro an- Lrorsum supra leniter arcuatim protracto, medio retracto, basali curvalo, cum columellari brevi, calloso, angulo

reclo junclo; lamina callosr vitrea, lenur, circulariter

ms JÙh 22

expansa. Altit. 5, diam. 6 mall. Rat. anfr. 2:14. Rat. apert. 1:1..

Hab. Uea.

Il y a quelque analogie entre cette espèce et l’interna de Viti-Levu, mais elle est plus globuleuse, les tours sont moins nombreux et plus arrondis à la périphérie. La colo- ration, du moins dans le petit nombre d'individus que j'ai vus, ne développe pas de fascies foncées, mais des rayons rougeâtres ou jaunâtres sur un fond d'un blanc de lait.

50. HELICINA Musiva, Gould.

Not. F, 478. Not. HI, 557. Not. IV.

Hab. Uea, Vavao, Tongatabou, sur la terre et sur Îles débris de plantes. Très-abondante.

C'est la forme typique, à pourtour obtusément angu- Jeux, à bord de l'ouverture nettement réfléchi, et à des- sins zébriolés élégants.

Var. subcarinata, Mousson.

Not. IV.

Cette variélé, mentionnée pour l'île de Kanathja, se retrouve à Niuafu. L’angulation du pourtour et les li- _néoles de la surface sont encore plus accentuées. Elle se

présente ainsi comme une forme intermédiaire entre la musiva et la fulgora.

51. HELICINA FULGORA, Gould.

Not. IV.

Not. [, 178. Not. IT, 556.

Var. diminuta, Mousson.— Minor (4-6 mill.), paulo ela- lior, intense crebre zebriolat«.

Hab. Futuna, Hufeva, dans l'île de Hapai, Tongata- bou. Assez abondante sur fa terre.

opt =

La forme de celle variété est presque typique, mais ses dimensions sont de moitié moindres : on croirait qu'il existe un certain rapport entre les dimensions de quelques Hélicines et la grandeur des îles elles se sont dévelop- pées. La carène est bien accentuée, le bord de l'ouverture non réfléchi, seulement un peu évasé, le dessin zébriolé fort prononcé et plus serré que dans la musiva.

92. HELICINA CULMINANS, Mousson (pl. IL, fig. 10).

T. parvula, conico-semiglobosa, oblique striatula, fla- vida seu carneo-alba. Spira convexo-conicu; summo ob- tuso, aurantio; sutura lineuri, vix impressa. Anfr. k 1/2 modice accrescentes, planiusculi; ultimus major, paulo descendens, supra declivis, ad carinam albam filiformem impressiusculus, ad basin plane conicus, secundum curi- nam profunde impressus. Apert. obliqua (50° cum aæxi), obluse triangularis, flavescens. Perist.minime expansum, oblusiusculum ; margine dextro supra carinam leviter sinuato el reflexiusculo; basali arcuato ; columellari calloso, in laminam parietalem, circularem, parvulam transeunte. Alt. 5, dium. 7 mill. Rat. anfr. 2: 1.—

Rat. apert. À : 1.

Hab. Le seul point cette espèce ait été trouvée est le sommet qui domine l’île de Vavao.

On ne peut confondre cette espèce avec aucune des précédentes. Elle se rapproche, pour la forme générale, de V’H. pisum, Philippi, des îles de la Société; mais elle est garnie d’une forte carène formant un fil blanc, qui dé- borde considérablement le plan de la base. Sa coloration varie du jaune au rouge-gris. Le bord droit de l’ouverture est, au-dessus de la carène, un peu sinueux, épaissi et presque réfléchi.

LAS

Genus REALIA, Gray. Subgenus OMPHALOTROPIS, Pfeiffer. 55. OMPHALOTROPIS ZEBRIOLATA, Mousson.

Not. I, 181. Not. IV.

Hab. L'ile d'Uea.

Je n’ai rien à ajouter à ce que j'ai dit précédemment au sujet de celte espèce.

54. OMPHALOTROPIS PERFORATA, Mousson.

Not. I, 182.

Hab. Uea et Futuna.

Peut-être faudra-t-il, malgré les différences indiquées, réunir cette espèce, comme variété, à-la précédente? Je ne saurais en décider pour le moment.

99. OMPHALOTROPIS CONOIDEA, Mousson.

Not. 1, 182. Not. IIT, 552.

Hab. Uea.

Elle ne diffère pas sensiblement du type d'Upolu, et se place naturellement dans le voisinage des deux espèces précédentes.

56. OmraLorropPis Moussoxt, Pease.

Not. 1, 490. Not. IV, O. ovala, Mousson.

Omphalotropis Moussoni, Pease, Journ. de Conch., 1869, 147.

Hab. Tongatabou, sur les rochers de la côte, non loin de la mer.

Pour prévenir un double emploi, M. Pease a rebaptisé celte espèce. Les exemplaires de Tongatabou ne diffèrent guère du type quant à la forme, mais ils s’en éloignent par leur coloration, qui est d’un ton corné plus foncé.

mot

97. OMPHALOTROPIS PARVA, Mousson.

Not. I, 199.— Not. IV. Hab. Iles Futuna et Niuafu.

58. OMPHALOTROPIS VALLATA, Gould.

Cyclostoma vallatum, Gould, Proc. Bost. Soc., 1847, 206. Explor. Sh., 107, fig. 122.

Hab. Hapai, Vavao, Tongatabou. Dans cette dernière île, l'O. vallata se rencontre en quantité sur les débris de plantes en décomposition.

La diagnose de M. Gould est très-exacte : j'ajouterai seulement que les divergences individuelles, quand on compare un certain nombre de spécimens, se trouvent . être très-étendues, surtout en ce qui concerne les carènes filiformes. Dans certains individus on en compte trois très- prononcées, la première sous forme de bordure sutu- rale, la seconde ornant la périphérie du tour, la troi- sième limitant l’espace ombilical : dans d’autres, ces trois fils saillants s’effacent presque entièrement et font place à une surface régulièrement arrondie. Le bourrelet sutu- ral est le plus variable; le fil périphérical, quoique le plus faible, est néanmoins le plus persistant, et se présente au moins comme unc faible angulation : la bordure ombili- cale varie de la forme d’un fil à celle d'une simple arète. Ce caractère est,en somme,bien moins prononcé que dans les deux espèces suivantes :

Var. imperfecta, Mousson. Minor (3,5-4 mill.), lenuis, translucida, anfractibus subrotundatis, carinis evanescentibus.

.

Hab. Hapai. Mêlée à quelques échantillons du type, cette forme do-

mine dans Hapai et paraît en constituer une variété extrême.

39. OMPHALOTROPIS BIFILARIS, Mousson.

Not. I, 185. Not. III, 555.

Hab. Uea. |

Cette espèce se rapproche évidemment de la vallata, &Goutd. La spire forme cependant un cône plus parfait et plus pointu, les tours sont moins convexes, les deux ca- rènes inférieures bien plus saillantes, l’espace ombilical plus grand. On pourrait peut-être la considérer comme an développement plus marqué et plus boréal du même {ype.

40. OMPHALOTROPIS BILIRATA, Mousson.

Not. EF, 184. Not. II, 554.

Hab.-Uea, comme l'espèce précédente.

Je n'ai pas à revenir sur les rapports de cette forme avec la précédente, ni sur leur association dans les mêmes iles.

Subgenus HYDROCENA, Pfeiffer.

41. HYDROCENA PARVULA, Mousson. Not. I, 184. Not. IlE, 555. Hab, Uea. Les échantillons de cette île ne diffèrent guère de ceux

d’'Upolu. Genus TRUNCATELLA, Risso.

42. TRUNCATELLA ViTIANA, Gould.

Not. 1,185. Not. IT, 556.— Not. IV.

Hab. Nucuiona, dons l'île d'Uea. La forme est enliérement (ypique.

SOhoges 45. TRUNCATELLA RUSTICA, Mousson.

Not. I, 186.

Hab. Egalement de l’île d'Uea.

La petitesse de la taille, la grosseur des .côtes, la crête, dont le prolongement forme un second bourrelet très- fort autour de l'ouverture, qui est moins collée; telles sont les différences qui distinguent celte espèce de la pré- cédente.

44. TRUNCATELLA FUTUNAENSIS, Mousson.

T. rimata, conico-turrita, plerumque truncata, solidula, valide costulata, albida. Spiru interdum persistens, acute conica; summo granuliformi; obtusulo; sutura impressa, interdum tenuiter marginata, costulis non tacta. Anfr. in spec. adnatis 5 persistentes, in integris 11; superi magis, inferi minus, sed satis conveæi, costulis validis 20-22 sub- arcuatis, interstitiis paulo muajoribus alternantibus, or- nali; ultimus ad basin subattenuatus, crista brevi, subcre- nulata munitus. Apertura verticalis, parvula oblique late ovalis. Perist. subsolutum, obtusum, incrassatum, margine dextro expansiusculo, antice in medio paulo protracta, extus costa insigni peracuta, de crista basali oriente in anfractu penultimo inserta, duplicato; columelluri et pa- rietali subsolutis, refleæiusculis.—Long. (sp. integr.) 10,8, diam. 2,8 mill.— Rat. anfr. 5: 1.— Rat. apert.5 : 4.

Hab. Futuna.

Cette espèce ne rentre bien ni dans l'espèce Vitiana de Gould, ni dans ma rustica, mais elle en est voisine. Elle se distingue, avant tout, par la persistance de ses tours.Il y a des échantillons entiers jusqu’au sommet, tandis que ceux qui sont tronqués comptent toujours 5 ou 6 tours,

TE (Se

au lieu de 4. Les tours eux-mêmes, fort convexes ou arron- dis vers la pointe, le sont moins vers la base, mais plus que dans les types des deux autres espèces. Les côtes, an nombre de 20 ou 22 seulement, sont moins nombreuses que dans la Vitiana, mais plus fortes et séparées par des espaces encore plus larges. La crête basale commence au point le bord pariétal passe au bord columellaire, se relève très-fortement en une arêtesubcrénelée et se recourbe pour former une duplication fort aiguë du bord droit, qui s’insère sur l’avant-dernier tour, tandis que le vrai bord reste séparé dans tout son contour. Cette dnplication est peu marquée dans la Vitiana, et forme, dans la rustica, malgré sa petitesse, un gros bourrelet arrondi.

45. TRUNCATELLA CRISTATA, Crosse (pl. EF, fig. 11).

Journ. de Conch., 1868, 177.

Hab. Vavao et Tongatabou.

D’après le nombre des tours persistants (5), le nombre des côtes (28-50) et la forme de la crête, entourant le bord de l’ouverture, je crois reconnaître, dans cette coquille, l'espèce de M. Crosse, dont malheureusement il n'indique pas la patrie. Lorsqu'il s’agit de formes voisines, comme